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Ou le jour où on a pourri ma carrière

Le 20 septembre 2016, 13:39 dans Humeurs 0

Bonjour à tous et à toutes, 

Je vais vous parler d'un problème que bon nombre d'entre nous avons rencontrés dans notre carrière je pense, le jour où quelqu'un casse du sucre dans ton dos pour se faire bien valloir.

J'occupe mes nouvelles fonctions depuis plus d'un an et demi, et peu de temps après mon arrivée, j'ai eu beaucoup de conflits avec ma chef, j'ai été accusée de problèmes et d'erreurs dont je n'étais pas fautive, fliquée, régulièrement prise à partie... enfin bref, super l'ambiance. 

Alors que j'avais changé de boite pour fuir le harcèlement que je subissais par mon ancienne chef, voilà que ça recommence ici.

J'ai commencé à me méfier, à me demander si quelqu'un ne lui avait pas monté la tête et si ce quelqu'un n'était pas ma binôme. Puis je ne ravisais en me disant "mais non... pourquoi elle ferait ça ?! C'est ridicule." 

Mais le temps et un évenement en particulier m'ont fait comprendre que non, ce n'était pas si ridicule que ça...

Pendant des mois j'ai subit des critiques à tout va, les linchages en public devant mes autres collègues et tout... Et elle savait se faire bien voir ma binôme en faisant celle qui compatissait à mon désarroi.

Elle, attendait avec impatience les résultats de la promotion dont elle pourrait bénéficier (si elle remplissait les critères de la grille de sélection), persuadée que ce serait dans la poche tant que personne ne viendrait l'évincer. Parmi ces critères, il y a la gestion d'équipe, la fonction de chef, le fait d'avoir quelqu'un en dessous à chapoter quoi. 

Au vu de tout ce qui m'était reproché dans ces nombreuses choses dont je n'était pas coupable, j'ai commencé à me méfier de mes collègues et à me demander qui pourrait dire de pareilles saloperies sur moi, tout en pensant bien évidemment à ma binôme, la plus proche et la mieux placée de tous pour faire ça. 

Et dernièrement, c'est devenue vraiment une évidence :

Premièrement, elle n'a pas eu la promotion tant espérée pour laquelle elle se faisait mousser en m'écrasant auprès de la hiérarchie pour se valoriser, et deuxièmement, elle a changé de fonctions et une nouvelle venue est arrivée pour la remplacer sur son ancien poste. 

Après que la promotion lui ai été refusée, les critiques se sont un peu atténuées mais depuis qu'elle a changé de fonctions (soit depuis presque un mois), je n'ai pas du tout eu de critiques, aucunes !

Je ne comprendrais jamais ce qui lui est passé par la tête pour vouloir à ce point cracher sur mon dos pour se faire bien valoir. 

Je suis vraiment déçue et navrée limite pour elle qu'elle ai besoin de m'écraser pour se valoriser.

En tout cas, c'est l'arroseur arrosé car elle a fait tout ça pour rien. Elle n'a pas eu sa promotion et moi je suis toujours là.

En attendant je dois me débattre et trouver une solution pour améliorer mon dossier car à mon entretien annuel de l'année dernière j'ai reçu un rapport pourri sur mon travail avec une menace orale d'avertissement avec convocation chez la directrice du Pôle. Une saloperie bien sympas quand on pense a changer de collectivité. Ou comment pourrir sa carrière et ses chances d'évolution.

Maintenant je me méfierais encore plus d'elle, et de toute sa bande d'amis du boulot avec qui je pense elle a partagé pas mal de fausses rumeurs sur moi.

Garce un jour, garce toujours donc soyons prudents.

 

Et vous, ça vous est arrivés ?

 

 

Agression dans le RER...

Le 17 juin 2016, 08:43 dans Humeurs 0

Aujourd'hui ce n'est pas un poste drôle que je vais mettre.

Hier soir, en rentrant chez moi, j'ai été témoin d'une agression...

Agression, ce mot qui a une telle puissance et qui pourtant je trouve, ne reflette pas la gravité de la chose. Des agressions dans mon RER sont monnaie courante (insultes, vol à l'arrachée, quelques fois des bagares...) mais hier, j'ai été choquée.

Il est 17h passée quand je rentre dans le RER. Pas trop de supporter du match Allemagne-Pologne, le train d'avant en a embarqué beaucoup. Je pense pouvoir rentrer tranquillement à la maison au vu du calme reignant et m'installe en face d'une amie que je retrouve dans le wagon.

Quelques gares plus loin, les gens du train précédent (qui se retrouvaient bloqués sur un autre quai pour je ne sais quelle raison) se retrouvent tous à envahir notre train. Ils rentrent dans le calme. Mon amie dit alors "On non, il y a le mec bizarre...". Je n'ai pas compris sur le moment mais quand ce type est rentré dans le wagon j'ai vite compris de quoi il s'agissait. Il a poussé violement tout le monde. A insulté et menacé tout le wagon pendant de longues minutes. Personne ne lui prètait attention pour ne pas l'énerver encore plus et de peur qu'il sorte l'arme dont il parlait dans ses menaces.

Trois stations plus tard, alors que le temps me paraissait interminables, deux hommes l'ont attrapé et l'ont passé a tabac dans le wagon. Mon amie et moi comme d'autres gens avons fuit le périmettre tandis que tout le monde criait pour qu'ils arrêtent ça. Certains ce sont interposés pour les arrêtés. Les deux hommes ont fuit et l'autre est resté sur place, se protégeant la tête et saignant abondemment...

J'étais tellement choquée, je suis allée vers les portes comme beaucoup, certains ont même fuit le wagon, je ne voulais pas voir plus d'images horribles que celles que j'avais vues. Le signal d'alarme a été tiré, des agents SNCF et la Police sont arrivés pour évacuer le blessé en attendant les pompiers...
Cet homme nous agressait tous verbalement mais ce n'était pas la bonne façon de stopper cela. Malgré tout, la vision que nous avons de notre monde actuel nous permet de dire que nous savons pertinemment que cela arriverait forcément.

Ce que je ne comprends pas c'est comment ce fait-il que cet homme, visiblement dérangé et bien imbibé, ne soit pas dans une structure spécialisée pour le soigner ? Comment se fait-il qu'en 2016, on voyage toujours avec la peur ? Comment se fait-il que l'on puisse dire comme moi, en haut de cet article "des agressions dans mon RER sont monnaie courante", comme si c'était d'une banalité sans fondement ?

Tant de questions et aucune réponse...

J'espère en tout cas que maintenant que cet homme a été ammené à l'hopital, il sera placée dans une structure adéquate pour être soigné. Et surtout j'espère (mais cela est un euphémisme) que cela ne se reproduira pas.

 

 

In a rich man's world

Le 4 mai 2016, 09:41 dans Humeurs 0

L'argent, l'argent, l'argent...
Bon nombre de nos décisions les plus importantes sont prises en considération de ce point.

Il faut dire que l'Homme a un rapport étrange avec l'argent. Dans notre société actuelle on en a besoin pour vivre, alors qu'en vérité, à part si l'on manque d'air, d'eau et de nourriture... avoir de l'argent ou pas dans sa poche ne nous tuera pas.

Quoi que...

Qui n'a jamais été jugé par son statut social ? 
Rendez vous compte que dès tout petit déjà, à l'école, on nous demande "qu'est ce qu'il font dans la vie tes parents ?". Comme si nous étions prédestinés par les moyens financiers de nos parents à faire partie de la "haute société" ou des autres... Oui parce que soyons honnêtes, pour les gens les plus aisés, bien souvent c'est eux, et les autres (la "mauvaise classe" pour ainsi dire). Et je ne dis pas ça pour stéréotyper mais en connaissance de cause.

Ce critère de différenciation des individus est, il me semble, plus accentué en Ile de France qu'en Province. Sachez que je vous envie mes chers lecteurs de Province...

Je ne compte pas ici les gens qui snobent les autres dans le métro, la rue ou au travail en fonction de leurs habits, de leur station de métro, de leur poste de travail...
C'est bien malheureux de constater que l'Homme passe son temps à courrir après l'argent sans se rendre compte que l'argent n'achètera pas le temps perdu.

Quand je faisais ma maitrise, je m'étais inscrite dans une école privée réputée dans mon domaine d'études (étant impossible de prendre une école publique car il n'y en avait pas...  Encore un critère qui révèle que sans argent l'accès aux études est compliqué), "quitte à devoir aller en école privée, autant aller dans une qui m'ouvrira des portes" me suis-je dis.
Bien évidemment, qui dit école privée dit financement. J'ai donc du signer un crédit et taper dans mes économies pour me payer mon année.
Là bas, il n'y avait que des bourgeois, des enfants de directeurs d'entreprise, des gens qui habitaient Neuilly (sur Seine hein ?!), Paris XVIe... Bref, que des étudiants issus de familles aisées habitant dans les quartiers chics. Alors moi, enfant issue de l'immigration, avec des parents ouvriers et habitant la banlieue de surcroit, vous vous doutez bien que je faisait tâche. le pire étant que non seulement les étudiants me faisaient comprendre que pour eux je n'était que de la merde et que je n'avais rien à faire là, mais l'administration et les profs aussi. Quand aux bourgeois on ne demandait qu'un garant (quand on le demandait) pour l'inscription à l'école, moi on m'en a demandé deux.

Je vous passerait les remarques à vomir que j'ai pu entendre pendant mon année. En tout cas, quand je l'eu terminée, j'ai pleuré de joie. Enfin libérée de cette année de jugements. 
Mais ce que j'ai retenu de cette année d'études, c'est que pour ces gens, la
 valeur de l'individu dépend de la taille de son compte en banque. 

De nos jours, dans le monde du travail, on peut être "socialement mort" si une personne vous a dans le colimateur et estime qu'en fonction de votre classe sociale vous n'avez rien à faire sur un poste suppérieur ou équivalent au sien.
Parce qu'argent est synonyme de pouvoir, plus l'Homme s'enrichit, plus il a du pouvoir, plus il a soif de pouvoir et plus il veut de l'argent. Alors l'Homme ne s'entoure que de gens de pouvoir pour se rassurer sur le fait qu'il en a lui même tout autant que ces autres.

Certes, l'argent nous permet de vivre, plus ou moins confortablement, mais à en vouloir toujours plus, on fait le choix de favoriser la richesse à l'humain. L'argent devient une drogue, l'Homme devient une marionnette et l'humain se meurt...

Et vous, que pensez-vous du rapport qu'a l'Homme avec l'argent ?

 

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